La tomate cocktail se situe entre la cerise et la grappe par le calibre du fruit et se vend aussi bien sur grappe qu’en vrac. C’est un type de marché distinct plutôt qu’une variante de calibre, avec ses propres cultivars, sa propre position de prix et ses propres acheteurs. Les producteurs la choisissent pour atteindre un segment qui trouve la cerise trop petite pour cuisiner et la grappe trop grosse pour être mangée entière.

Ce que la culture demande

La culture est à cycle long, sur substrat et fil haut. Ses exigences se situent entre celles des deux types voisins : plus de fruits par plante que la grappe et moins que la cerise, avec un rythme de récolte intermédiaire en conséquence. La régularité du calibre au sein de la grappe ou de l’emballage est la qualité qui porte le prix, et elle se tient par un climat stable et une charge de plante maîtrisée plutôt que par un tri après récolte.

Ce que la serre doit faire

La cocktail se situe entre deux cultures par ce qu’elle demande à une serre, et c’est la forme de vente qui décide du sens dans lequel penche la spécification. Sur grappe, la grappe doit atteindre le classement comme une unité : c’est alors l’homogénéité sur toute la surface qui commande. Vendue en vrac, ce sont le tri et la capacité de conditionnement qui commandent. Les deux reposent sur la même structure à cycle long sur fil haut, et les deux demandent un climat assez stable pour que le calibre ne dérive pas au fil de la saison.

C’est la lumière qui déplace le plus la réponse. La cocktail est cultivée commercialement aussi bien sous installations entièrement à diodes électroluminescentes que sous verre seul, et ce choix modifie ensemble la charge de chauffage, le raccordement électrique et la stratégie d’écrans. C’est une décision structurelle prise avec la serre, non un équipement choisi une fois la serre debout.

DutchGreenhouses® spécifie la structure, le climat, les écrans et l’irrigation autour de la culture de tomate cocktail, de son cultivar et du climat local, afin que le calibre tienne au sein de l’emballage. Contactez-nous pour planifier une serre à tomates adaptée à votre marché.

Un fruit acheté pour les deux usages

La tomate cocktail est achetée pour deux usages à la fois : mangée entière comme un petit fruit, et coupée dans un plat comme un gros. Aucun des deux usages ne la dissimule. Elle est jugée crue et elle est jugée à la poêle, et le même fruit doit répondre aux deux.

Cela double ce que la maturité doit porter. Crue, la tomate est jugée sur le sucre et l’acide, qui se déposent sur la plante. Cuite, elle est jugée sur la chair et sur l’eau qu’elle rend, ce qui dépend du temps écoulé depuis qu’elle a quitté la plante. Un fruit coupé tôt pour un trajet cède du terrain sur les deux en même temps.

Une serre proche de son marché peut cueillir à la couleur et expédier dans la semaine. La vitamine C et le potassium restent proches de ce que la plante y a mis, et l’emballage est classé directement à la sortie de la culture plutôt que trié une seconde fois après que le fruit a déjà dépensé son état en chemin.

Valeurs nutritionnelles

Tomate, rouge, mûre, crue — moyenne annuelle

Pour 100 g

Énergie
18 kcal
Matières grasses
0.2 g
Glucides
3.89 g
dont sucres
2.63 g
Fibres
1.2 g
Protéines
0.88 g
Sodium
5 mg
Potassium
237 mg
Vitamine C
13.7 mg

Source : USDA FoodData Central, FDC 170457

Questions

La tomate cocktail, questions et réponses

En quoi la tomate cocktail diffère-t-elle de la cerise ?

C’est un fruit plus gros vendu sur un autre segment, avec ses propres cultivars et sa propre position de prix. C’est un type de marché à part, non le résultat d’un tri dans une culture de cerises.

La tomate cocktail exige-t-elle du tout-LED ?

Pas nécessairement, mais la décision relève de la serre. Des installations entièrement à diodes électroluminescentes sont en usage commercial pour ce type, et en choisir une modifie en même temps la charge de chauffage, le raccordement électrique et la stratégie d’écrans.

Sur grappe ou en vrac ?

Une décision de marché qui change la culture. Elle influe sur la main-d’œuvre de récolte, le format d’emballage et la manière dont le rendement commercialisable est compté : elle relève donc du cahier des charges avant la conception de la serre.

De la base de connaissances

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