L’aubergine occupe une part plus faible des surfaces sous verre néerlandaises que la tomate ou le poivron, et c’est précisément ce qui la rend intéressante pour les producteurs en quête d’une culture à la concurrence moins encombrée. C’est un légume-fruit à cycle long, au fruit unitaire lourd et au rythme de récolte régulier, et elle convient à une serre déjà équipée pour la production sur fil haut.

Ce que la culture demande

La plante est cultivée sur laine de roche, avec irrigation goutte-à-goutte et recirculation du drainage. Sa zone racinaire pardonne moins que celle de la tomate : la culture porte une charge de fruits lourde sur un système racinaire comparativement grossier, de sorte que la disponibilité en eau et la gestion du drainage assurent une plus grande part du maintien de la qualité. Le greffage sur un porte-greffe vigoureux est la pratique courante pour la même raison.

Le système néerlandais

La culture néerlandaise est une aubergine sur fil haut, sur gouttières de laine de roche avec goutte-à-goutte recirculé, et le bâtiment en découle : une structure qui porte une charge de fruits lourde sur un cycle long, et une irrigation capable de tenir la zone racinaire stable en dessous. La qualité de l’épiderme décide du classement, de sorte que l’implantation des rangs et le parcours de récolte sont dessinés pour un fruit qui se marque au contact de tout ce qu’il touche.

DutchGreenhouses® conçoit la structure, le climat, les écrans et l’irrigation autour de la culture d’aubergine, de son porte-greffe et du climat local, afin qu’une charge de fruits lourde soit portée sans perte de classement. Contactez-nous pour planifier une serre à aubergines.

Un légume de cuisson, jugé sur son état

L’aubergine n’est pas consommée pour sa teneur en vitamines, et le tableau nutritionnel le dit. Elle est surtout composée d’eau, légère en énergie, et utile principalement pour les fibres. Elle arrive en cuisine comme un ingrédient plutôt que comme une allégation santé, et elle se cuit avant d’être mangée.

Ce pour quoi elle est achetée, c’est son comportement à la chaleur : une chair dense qui absorbe l’huile et les assaisonnements, et un épiderme qui tient la forme du morceau. Ce sont des qualités d’état plutôt que de composition. Un fruit qui a passé longtemps en transport devient spongieux, se ternit en surface et se marque partout où il a touché quelque chose, et la même recette donne alors un autre résultat.

L’argument en faveur d’une aubergine locale est donc un argument d’approvisionnement, pas de nutrition. Une serre proche de son marché livre quelques jours après la coupe, dans le même état semaine après semaine, et pendant des mois qu’un champ ne peut pas couvrir. Pour une culture achetée par des cuisines qui visent un plat constant, cette fiabilité vaut plus que tout ce que l’étiquette pourrait annoncer.

Valeurs nutritionnelles

Aubergine, crue

Pour 100 g

Énergie
25 kcal
Matières grasses
0.18 g
Glucides
5.88 g
dont sucres
3.53 g
Fibres
3 g
Protéines
0.98 g
Sodium
2 mg
Potassium
229 mg
Vitamine C
2.2 mg

Source : USDA FoodData Central, FDC 169228

De la base de connaissances

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