Serre en verre.
La couverture qui transmet le plus et qui le conserve des décennies.
La couverture qui transmet le plus et qui le conserve des décennies
Le verre reste la couverture de référence pour la zone de culture pour deux raisons dont les effets se cumulent sur la durée d’un projet. Il offre la transmission lumineuse la plus élevée de toutes les couvertures, et il ne se voile pas, ne jaunit pas et ne se dégrade pas — la transmission pour laquelle il est spécifié est donc celle qu’il fournit encore de nombreuses années plus tard. Les couvertures plastiques démarrent plus bas, chutent davantage et sont remplacées selon un cycle plus court. Dans un secteur où un pour cent de lumière équivaut à un pour cent de rendement, une propriété optique qui conserve sa valeur est une propriété commerciale.
Ce choix modifie aussi la manière dont le bâtiment doit être calculé, et cette conséquence est régulièrement sous-estimée. La pratique européenne classe une serre selon que sa couverture tolère ou non les mouvements de l’ossature. Le verre ne les tolère pas — il casse — ce qui place une serre en verre dans la plus stricte des deux classes et resserre les limites de déformation retenues pour le calcul de l’acier. Une serre en verre et une serre en film de portée identique, soumises au même vent et à la même neige, ne constituent pas la même structure : celle en verre est plus rigide, et cela se traduit directement dans les sections de profilés et dans le coût.
C’est pourquoi le verre n’est pas automatiquement la réponse partout sur un projet. Il va là où la lumière commande, c’est-à-dire la zone de culture. Le polycarbonate et les panneaux sandwich isolés vont là où la robustesse ou l’isolation commandent — les bâtiments de service, les parois latérales et les climats à grêle sévère ou à forte demande de chauffage, où l’isolation d’un panneau à double paroi l’emporte sur sa transmission plus faible. Une installation bien spécifiée emploie les deux, choisis selon la fonction réelle de chaque espace plutôt que selon une préférence unique appliquée partout.
La spécification suit le site plutôt qu’une réponse type : le rayonnement solaire, le coût de chauffage et l’exposition à la grêle et à la tempête désignent ensemble l’optimum pour ce lieu et cette culture. DutchGreenhouses® sélectionne et combine les matériaux de couverture avec la structure et les systèmes climatiques afin que le budget lumineux, l’isolation et la classe structurelle soient arrêtés ensemble, autour de la culture et du climat local. Un échange avec DutchGreenhouses® permet de spécifier la couverture d’une serre donnée.




