Le concombre pousse plus vite que tout autre légume-fruit sous verre, et cette vitesse est l’argument commercial de la culture. Le fruit noue et se remplit en jours plutôt qu’en semaines, de sorte qu’une serre peut enchaîner plusieurs cultures dans l’année et suivre un marché au lieu de s’engager sur un seul cycle long. Cette même vitesse est le risque : la culture traduit une erreur de climat presque aussitôt, et il reste peu de temps pour redresser une plante bloquée ou surchargée avant que cela n’apparaisse au classement.
Ce que la culture demande
La plante est cultivée sur substrat et conduite sur fil haut, comme la tomate, mais son profil d’exigences est plus marqué. La transpiration est élevée, le fruit est essentiellement composé d’eau, et la plante avorte les charges qu’elle ne peut pas porter. La maîtrise de l’humidité et la capacité d’irrigation pèsent donc davantage que sur une culture plus lente, et le système climatique est dimensionné pour les pointes plutôt que pour les moyennes.
Ce qui sépare les variétés
Les types commerciaux se distinguent par la longueur et la masse du fruit — long, midi, mini et snack — et ces catégories ont glissé au fil du temps, à mesure que la sélection a évolué. Une appellation seule ne suffit plus à identifier un produit, et c’est pourquoi un projet se spécifie sur un cultivar nommé plutôt que sur une catégorie. Le type détermine le format d’emballage, la main-d’œuvre de récolte et le prix, et chacun de ces éléments se planifie pour la culture réellement conduite.
DutchGreenhouses® conçoit la structure, le climat, les écrans et l’irrigation autour du type de concombre, de son cycle et du climat local, afin que la serre puisse absorber la demande de pointe de la culture et non sa moyenne. Contactez-nous pour planifier une serre à concombres.
Les variétés
Concombres longs
Le standard néerlandais sous film, et la culture la plus rapide de la serre.
Concombres midi
Plus court que le concombre long, et une catégorie qui a bougé.
Concombres mini
Une appellation qui a glissé plus que toute autre dans cette culture.
Concombres snack
Le plus petit format, vendu pour être mangé entier.
Ce qu’il perd, il ne le retrouve pas
Le concombre se mange cru et froid, et il est presque entièrement composé d’eau. C’est la raison d’être de cette culture, pas ce qui lui manque. Le fruit s’achète pour sa fraîcheur et sa texture, et pour le peu de potassium et de vitamine C qui l’accompagne.
L’eau est aussi tout ce qu’il perd. Dès qu’il est coupé, le fruit rend son humidité à l’air, et rien en aval de la chaîne ne la lui restitue. Le film ralentit ce phénomène. Le froid le ralentit. Ni l’un ni l’autre ne l’inverse, de sorte que chaque jour entre la plante et l’assiette se paie sur l’état du fruit.
La distance se compte donc en jours plutôt qu’en kilomètres. Une culture conduite près de ceux qui la consomment leur parvient encore ferme, et un concombre qui arrive ferme est un concombre qui se mange au lieu d’être jeté en fin de semaine.
Valeurs nutritionnelles
Concombre, avec peau, cru
Pour 100 g
- Énergie
- 15 kcal
- Matières grasses
- 0.11 g
- Glucides
- 3.63 g
- dont sucres
- 1.67 g
- Fibres
- 0.5 g
- Protéines
- 0.65 g
- Sodium
- 2 mg
- Potassium
- 147 mg
- Vitamine C
- 2.8 mg
Source : USDA FoodData Central, FDC 168409






