L’aubergine de serre est un légume-fruit à cycle long, cultivé pour un fruit unitaire lourd à l’épiderme brillant, où les défauts de surface décident du classement. Elle occupe moins de surface sous verre néerlandaise que la tomate ou le poivron, ce qui la rend attrayante pour les producteurs en quête d’une culture à la concurrence moins encombrée, et elle s’intègre à une serre déjà équipée pour la production sur fil haut.

Ce que la culture demande

La culture est conduite sur laine de roche, avec irrigation goutte-à-goutte et recirculation du drainage. Son système racinaire est grossier au regard de la charge de fruits qu’il porte : la disponibilité en eau assure une plus grande part du maintien de la qualité que sur tomate, et une interruption pendant le grossissement du fruit se voit sur l’épiderme. Le greffage sur un porte-greffe vigoureux est la pratique courante pour exactement cette raison.

Ce que la serre doit faire

L’aubergine porte un fruit lourd sur une plante greffée en pratique courante, et la serre est spécifiée autour des deux. Le fil de culture et la structure encaissent une charge réelle sur un cycle long, et le greffage existe parce que le système racinaire, seul, ne la porte pas de façon fiable — ce qui rend la maîtrise de la zone racinaire, et la capacité d’irrigation derrière elle, centrale plutôt que secondaire.

La qualité de l’épiderme est ce qui décide du classement, et l’épiderme se marque facilement. Le fruit se meurtrit contre la structure, contre les fils et à la manipulation, de sorte que l’implantation des rangs, la largeur des allées et le parcours de récolte sont dessinés pour un fruit qui montre chaque contact. Le travail sur le climat porte sur l’évitement des à-coups qui ternissent la surface, ce qui relève des écrans et de la ventilation plus que du chauffage.

DutchGreenhouses® spécifie la structure, le climat, les écrans et l’irrigation autour de la culture d’aubergine, de son porte-greffe et du climat local, afin qu’une charge de fruits lourde soit portée sans perte de qualité d’épiderme. Contactez-nous pour planifier une serre à aubergines.

L’épiderme décide, et l’épiderme voyage mal

L’aubergine de serre se vend sur son épiderme. Une surface sombre, sans marque et brillante, voilà le classement, et les valeurs nutritionnelles du tableau ne sont pas ce entre quoi un acheteur choisit. Tout, dans le trajet, joue contre l’épiderme : il se meurtrit contre la structure, contre les caisses et contre les autres fruits, et une marque qui apparaît quelques jours après le conditionnement s’est faite à un instant que personne n’a noté.

La distance multiplie les manipulations. Chaque transfert supplémentaire, chaque journée de vibrations et chaque heure de chaleur ajoute une occasion de plus pour la surface de se ternir ou pour la chair de se ramollir en dessous. Le fruit n’est pas gâté. Il descend simplement d’un classement, et la perte retombe sur celui qui le détient en bout de chaîne.

Cultiver près du marché supprime l’essentiel de ces manipulations au lieu de les gérer. Moins de transferts, moins de jours et une livraison dans la même semaine maintiennent le fruit dans l’état où il a quitté la plante. Une culture à cycle long sous verre approvisionne à ce niveau en continu, et c’est bien ce qu’achète un acheteur qui spécifie l’aubergine : le même fruit, dans le même état, chaque semaine de l’année.

Valeurs nutritionnelles

Aubergine, crue

Pour 100 g

Énergie
25 kcal
Matières grasses
0.18 g
Glucides
5.88 g
dont sucres
3.53 g
Fibres
3 g
Protéines
0.98 g
Sodium
2 mg
Potassium
229 mg
Vitamine C
2.2 mg

Source : USDA FoodData Central, FDC 169228

Questions

L’aubergine de serre, questions et réponses

Pourquoi l’aubergine est-elle greffée ?

Pour la vigueur et la résistance racinaires. La culture porte une charge de fruits lourde sur un cycle long, et c’est le porte-greffe qui la soutient de façon fiable.

Qu’est-ce qui décide du classement de l’aubergine ?

L’épiderme. Le fruit se marque facilement contre la structure, contre les fils et à la manipulation, de sorte que l’implantation des rangs, la largeur des allées et le parcours de récolte comptent autant que le climat.

L’éclairage change-t-il la conception ?

Il modifie en même temps la charge de chauffage, le raccordement électrique et la stratégie d’écrans : il relève donc du cahier des charges plutôt que d’une amélioration ultérieure.

De la base de connaissances

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