La transmission lumineuse, c’est du rendement : la couverture en décide

La couverture est la peau de la serre, et elle prend une décision qui résonne dans toute l’exploitation : la quantité de lumière qui atteint la culture. Parce que, dans la plage utile d’une culture, chaque pour cent de lumière supplémentaire rapporte environ un pour cent de rendement en plus, la transmission de la couverture n’est pas un détail mais l’un des choix les plus lourds de conséquences de toute la conception. Ce qui laisse entrer la lumière est aussi ce qui retient la chaleur et repousse les intempéries ; la couverture doit donc équilibrer transmission, isolation et durabilité face au climat local.

Le verre reste la référence pour la zone de culture, et pour de bonnes raisons : il offre la plus forte transmission lumineuse de toutes les couvertures et dure des décennies sans se voiler ni se dégrader, de sorte que sa performance optique se maintient toute la vie de la serre. Au sein du verre, il existe des choix importants. Le verre diffusant disperse la lumière solaire directe pour qu’elle pénètre plus profondément et plus uniformément dans le couvert – éclairant les feuilles inférieures que le verre clair laisse à l’ombre –, tandis que des revêtements antireflet et autres peuvent être appliqués pour ajuster le voile, augmenter la transmission ou ajouter de l’isolation, chacun mesuré selon des normes afin que différents produits puissent être comparés objectivement.

Le verre n’est cependant pas la seule réponse, et adapter le matériau à sa fonction compte. Le polycarbonate et les panneaux sandwich isolés échangent un peu de transmission lumineuse contre une résistance aux chocs et une isolation thermique bien supérieures, ce qui en fait la couverture judicieuse pour les zones de service et les parois latérales, ainsi que pour les climats à grêle sévère ou à fortes exigences de chauffage, où l’isolation d’un panneau à double paroi l’emporte sur sa moindre luminosité. Utiliser le verre là où la lumière est reine et les panneaux là où la robustesse ou l’isolation l’est permet de tirer le meilleur des deux.

Comme pour tout autre système, la bonne couverture suit le profil climatique plutôt qu’une préférence figée : le rayonnement solaire du site, ses coûts de chauffage et son exposition à la grêle ou à la tempête désignent ensemble la spécification optimale pour ce lieu et cette culture. DutchGreenhouses® sélectionne et combine les matériaux de couverture pour maximiser le rendement selon votre climat et votre budget. Prenez contact pour évoquer la couverture de votre serre.

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