Le basilic est l’herbe fraîche à la plus forte valeur sur la plupart des marchés européens et celle que l’on propose le plus souvent pour un projet en environnement contrôlé. Il se vend en plante en pot et en feuille coupée, et ce sont en pratique deux cultures : l’une est conduite jusqu’à une plante finie que le consommateur maintient en vie, l’autre jusqu’à un poids récolté qui part en conditionnement.

Ce que la culture demande

La culture est sensible au froid comme la plupart des cultures sous serre ne le sont pas, et les dégâts de refroidissement se voient sur la feuille, qui est le produit. Elle réagit aussi fortement au spectre et à l’intensité lumineuse, ce qui fait de l’éclairage une part plus grande d’un cahier des charges basilic que pour la plupart des cultures sous serre.

Pot ou coupe : deux bâtiments différents

La forme de vente coupe la culture en deux, et les deux demandent des bâtiments différents. Une culture en pot est conduite jusqu’à une plante finie que le consommateur conserve : la serre manipule donc des pots, les espace à mesure que la plante grandit et fonctionne sur tablettes ou sur gouttières mobiles. Une culture en feuille coupée est conduite jusqu’à un poids récolté et repose sur la densité et une ligne de conditionnement. Les types doux et Genovese forment le cœur commercial ; les basilics pourpre, thaï et citron sont des cultures distinctes, avec leur propre port et leur propre marché.

DutchGreenhouses® conçoit la structure, le climat, l’éclairage et l’irrigation autour de l’herbe, de sa forme de vente et du climat local, plutôt que de transposer un résultat d’un système à un autre. Contactez-nous pour discuter d’un projet basilic.

Vendu vivant, ou vendu vite

Le basilic est acheté pour son parfum. Les huiles volatiles qui le portent sont retenues dans la feuille, et elles commencent à s’en aller dès que la tige est coupée. Une feuille de basilic qui a passé une semaine en transport ressemble encore à du basilic. Elle n’en a plus l’odeur.

Le froid est la réponse habituelle à un long trajet, et le basilic est la culture qui la refuse. Le refroidissement marque la feuille, et la feuille est le produit : une chaîne longue doit donc choisir entre perdre l’arôme au fil du temps et perdre l’aspect à cause du froid censé le ralentir. Un producteur qui livre dans la semaine n’a ni l’un ni l’autre de ces choix à faire.

Vendu en plante en pot vivante, l’argument va plus loin. La culture n’est pas conservée sur le chemin de l’acheteur, elle continue simplement de pousser, et la dernière partie de la récolte se fait dans la cuisine. Une plante qui arrive vivante doit être produite près de ceux qui la maintiennent en vie. La feuille coupée suit la même règle sous une forme plus courte : près du marché, elle atteint le conditionnement avec l’arôme qu’elle avait sur la plante.

Valeurs nutritionnelles

Basilic, frais

Pour 100 g

Énergie
23 kcal
Matières grasses
0.64 g
Glucides
2.65 g
dont sucres
0.3 g
Fibres
1.6 g
Protéines
3.15 g
Sodium
4 mg
Potassium
295 mg
Vitamine C
18 mg

Source : USDA FoodData Central, FDC 172232

De la base de connaissances

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